lundi 17 septembre 2018

le jour où ma vie a changé

Cinq mois ce sont écoulés depuis que j'ai posté mon dernier article, cinq mois où ma vie a pris un chemin que je redoutais mais sur lequel je me trouve maintenant.
J'ai fêter mes 30 ans cette année comme si cela avait été un signe = changement de dizaine et vie qui bascule. Ceci semble tout droit tirer un roman ou d'une série télé bien girly. Mais quand cela nous arrive c'est loin d'être aussi glamour et soutenu par de superbes musiques enthousiastes en fond musical... et passer d'une étape à une autre ne se fait pas aussi  rapidement q'un épisode de 40 min

Maman célibataire de 30 ans....

J'avais une vie de mère au foyer assez traditionnelle, le père de mon enfant travaillant et moi m'occupant de l'éducation de mon enfant et de la maison.
Encore le lundi de la semaine où tout a basculé, je me laissai aller à rêver a notre avenir, les projets qui permettent de bâtir une vie, des projets qui prennent le temps de construire un avenir, une famille

Mais le mardi midi tout a volé en éclat avec quelques mots dit brutalement sans explication et sans avertissement (oui un panneau avec attention danger, virage dangereux, ou autre, aurait été fort appréciable avant tout ceci ^^)
La froideur, la distance mises pour cette annonce m'a anéanti, je ne reconnaissais pas la personne que j'avais en face de moi. C'était un étranger qui cherchai juste à me blesser en paroles. Comme si la situation dans laquelle il me jetait sans état d'âme ne faisait pas déjà assez mal, ne m'avait pas effondrée.

"C'est comme ça, désolé, je ne veux rien sauver, je veux être tranquille"

Après une crise de panique, une phase d'incrédulité, une phase de rage, une phase de pleurs, le sentiment qui a dominé c'est la trahison et celui d'avoir été dupée, menée en bateau, d'avoir été arnaquée et sacrifiée pour rien. Parallèlement un sentiment de protection pour mon enfant s'est accentué et mon instinct maternel s'est mis sur le mode le plus élevé.

Toutes les mamans célibataires le savent, le seul objectif c'est notre enfant, surtout quand le père se dédouane de toute responsabilité.

Les deux premiers jours mon esprit basculait en permanence dans l'irréalité de la situation (non ce n'est pas arrivé, notre famille n'a pas pu exploser aussi violemment) et se noyait dans un tourbillon de souvenirs de détails qui ne compte que lorsqu'ils n'existent plus comme des bruits ou des détails technique (j'ai acheté ceci pour notre dimanche en famille et maintenant ils n'existent plus ces dimanches familiaux).
Les souvenirs me frappaient le visage, le cœur, l'âme comme une tempête face à laquelle nous sommes impuissantes. Puis suivaient des moments de paix, ou juste de froideur vis a vis de la situation, me permettant de gérer les papiers, les démarches, les soucis matériels et d'organisation.

Mon souci majeur est que je suis maman au foyer ou plutôt j'étais (en écrivant ses lignes je met tous au présent comme si mon cerveau refusait encore d'admettre que cette vie était révolue), donc sans ressource avec un enfant.
J'ai sacrifié mes études pour lui et ma grossesse, je ne l'avais jamais regretté puisque je lui faisais confiance mais là je regrette profondément. Lui n'en a que faire de me jeter dans ce gouffre "c'est comme ça" répond-t-il.

Sur le coup nous avons envie d'oublier ces années vécues avec la personne qui nous a trahis. Mais quand la pression retombe on se rend compte qu'il est important de garder cette histoire quelque part en nous et cette épreuve gravée pour avancer et se construire dessus, grandir, évoluer.

C'est donc ce que j'ai fait et j'ai pu définir un "plan d'action", auquel je n'aurai pas penser il y a encore 5 ans.
La vocation de ma vie m'est apparue quand je suis tombée enceinte et ai tenu dans mes bras pour la première fois mon enfant. J'ai donc décidé de m'occuper des enfants, en tant qu'assistante maternelle chez moi pour continuer à m'occuper de mon fils pour lui faire l'école à la maison.
Puis dans quelques années quand mon petit bébé sera plus grand, étant donné le bagage universitaire que j'ai accumulé avant ma grossesse, je me tournerai vers l'enseignement.

Cet idéal de vie je le dois tout autant à ma mère qui a dédié sa vie à ses enfants et aux enfants des autres. Elle a été assistante maternelle aussi et aurait voulu être institutrice. Elle a été mon exemple, mon père et ma mère, leur couple, ont toujours été des exemples et un modèle de vie à suivre.

C'est pourquoi ma vie sera dessinée sur ce modèle de courage, d'amour et de volonté, dédiée à mon fils. Il mérite le bonheur après ce cataclysme.

Alors vive les mamans célibataires !
Dignité, courage, volonté, bonheur et amour de son enfant.
Voila  notre devise!

samedi 21 avril 2018

La découverte des puzzles et leur intérêt sur nos bout'chou!


 Un bon moment à passer avec son enfant c’est de faire des puzzles !
J’en avais acheté quelques un quand il était petit avec des cubes à tourner pour trouver les images correspondantes ou alors avec trois ou quatre pièces représentant un arbre ou un petit ours. Cependant il n’a jamais accroché, bien qu’on le fasse avec lui. Il avait surtout envie de construire des tours avec les cubes (pas la peine d’investir dans des cubes de constructions Montessori, notre bébé a aussi des solutions DIY). J’ai trouvé alors un livre avec des pages cartonnées, un côté avec l’image à faire et l’autre côté le puzzle incrusté dans une page avec un pourtour. Il faisait l’effort de le réaliser quand nous étions ensemble et que l’on commentait tous les deux ; je lui ai laissé à disposition dans un « tiroir à puzzle » (il est important, comme on le sait par la pédagogie Montessori, que chaque chose ait une place définie, l’ordre est primordial dans l’apprentissage, il le facilite). Il le reprenait quand il le voulait et étudiait tout seul. Il a aussi repris les autres puzzles. L’autonomie et la possibilité d’avoir accès quand il le souhaite lui a permis de les apprivoiser et comprendre par lui-même.

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C’est un jeu méthodique qui permet de travailler un grand nombre de faculté notamment la concentration, la manipulation fine pour manier les pièces et la réflexion ainsi que la projection dans l’espace.  C’est un jeu calme en principe. C’est vrai que l’on peut passer près d’une heure à discuter des pièces les trier tout cela dans le clame mais d’un coup ça part en fou rire et mon petit bout chou se met à faire un peu n’importe quoi pour faire rire. Je dois dire que l’on sait attaquer à un puzzle de 1000 pièces, enfin moi, mais il a décidé qu’il devait m’aider car « maman n’y arrive pas toute seule » selon lui ! Ah les répliques qui font mouche !^^
C’est donc pour le côté social, un jeu qui permet de développer le coté coopératif.

Il est aussi intéressant, outre le côté ludique avec des scènes enfantines ou avec des héros de dessins animés, quand les puzzles reprennent un thème comme le corps ou la nature (arbre, fleur, germination,…), l’alphabet ou les nombres. Ils combinent la manipulation, l’esprit de jeu tout en permettant à l’enfant de tester ses connaissances et de mémoriser les formes. Une conscience profonde des sujets et une appropriation personnelle par l’enfant sont mises en jeu. On retrouve, pour ce qui est des chiffres et des lettres, le même concept que les chiffres et lettres rugueuses de la pédagogie Montessori. Tout ce qui arrive au cerveau doit passer par la main pour un meilleur apprentissage.  
Les puzzles permettent d'aborder beaucoup de notions qui sont au départ abstraites pour nos jeunes cerveaux en herbes : corps, zoologie, géographie, nature, écologie,...

Dernier point, le résultat final, le triomphe du puzzle reconstitué ! En tant qu’adulte nous ressentons cette satisfaction du travail achevé pour beaucoup de choses. Les petits le ressentent de la même manière mais avec un résultat clair, visible rapidement, ajouté à cela un sentiment de fierté et de confiance en soi qui se renforce, indispensable pour grandir et pur affronter d’autres défis de plus en grands dans leur vie.

Repassons en revue toutes les formes de puzzle possible 
Encastrement purement géométriques 
Reproduction de figures comme le Tangram® 
Le puzzle classique aux pièces échancrées et s’emboitant pour former une image


Pour les puzzles aux pièces en bois, à encastrement géométrique ou du style Tangram®, certains permettent de développer l’imagination de l’enfant car ils n’imposent pas la reproduction exacte d’une image mais plus un jeu de construction, de création nécessitant l’utilisation de la représentation spatiale pour faire tenir les pièces entres elle.

Alors bons puzzle avec vos enfants! Avec la chaleur de ces jours ci c'est un bon moyen de passer l'après midi sans trop ressentir la chaleur!

lundi 16 avril 2018

Terrible two... SOS!




Le cap des deux ans et sa crise d’agressivité et d’opposition sont, selon certains, bien plus redoutés que la crise d’adolescence.
Je pensais, avant de le vivre, que c'était surement exagéré et que cela passerait vite. Mais évidemment on n’y échappe pas même avec les meilleures méthodes d’éducation du monde ! (si cela existe…)
Terrible two te voilà !

Cela commence assez subtilement quelques "non" de plus que d’habitude, des difficultés à se concentrer sur les activités qu’il aimait avant. La phase est exponentielle dirai-je et l’apothéose, incontestablement, c’est quand l’agressivité entre en jeu. A cet instant, c’est une étape vraiment dure à gérer pour nous parents qui ne donnons que de l’amour et recevons des réactions violentes lors des accès de colères.

La technique de le raisonner au moment de la crise est efficace au début quand les crises ne sont pas trop ardues à surmonter pour notre enfant lui-même. Mais quand on avance et que les colères deviennent difficiles à contrôler pour lui, ses émotions prennent le dessus, le submergeant. Il est perdu dans ce qu’il ressent et le raisonner à ce moment-là ne sert à rien car il ne peut pas intégrer ce qu’on lui dit. Et cela augmente son trouble et au lieu de la calmer et de la rassurer, cela augmente son malaise et fait durer ce moment douloureux, pour nous deux.
L’impuissance et la colère nous gagnent aussi… et on tombe dans le schéma : élever la voix, faire les gros yeux.  La première fois cela le surprend et le stoppe net mais à cause de la surprise, voire de la peur qu’il a ressenti, mais cela ne résout pas l’origine de la colère, ni son malaise. Et la seconde fois voter bout ’chou risque de pleurer encore plus car il se sent seul face à ses émotions. Il va très vite faire le rapprochement entre votre énervement et ses crises et vous risquer d’arriver à lui faire comprendre qui ne faut pas exprimer ses émotions, car cela déclenche aussi une mauvaise réaction sur vous. Et c’est surtout ce qu’il fait éviter. Nous devons lui apprendre à parler de ses émotions et l’accompagner dans l’apprivoisement de ces dernières.

Pour savoir réagir, il faut comprendre d’où viennent ses colères, ce que cela traduit et comment l’enfant vit cette période de son point de vue.
Effectivement la colère est une réponse à une frustration, donc à la sensation d’être impuissant vis-à-vis d’une situation. Pour notre enfant attirer l’attention de ses parents, le besoin de se sentir rassuré car il est dépassé par une émotion ou par la peur ressentie dans une situation sont les nombreux déclencheurs d’une crise de colère.
Ce terrible two marque ainsi découverte par notre bout’ chou de la conception et gestion de ses émotions, et des limites qui en découlent. En effet jusque-là il lui était incompréhensible que ses désirs ne soient pas réalisés, il se heurte donc à la frustration et ne sait pas encore comment la gérer d’où la colère qu’il doit aussi s’entraîner à dominer comme nous.
L'autre souci c’est la patience des parents qui peut être mise à mal et c’est à nous de donner l’exemple. Nous sommes dans l’obligation de savoir régir de manière positive pour ne pas augmenter négativement ses émotions.

La colère et les crises traduisent de ce fait un mal être de notre enfant et un besoin d’être rassuré. Il a droit d’être en colère, il faut l’aider à comprendre cette émotion mais c’est la façon donc il l’exprime qui doit être contrôlée. Et donc nous devons le rassurer, lui dire que cela nous arrive aussi, mais surtout lui témoigner de l’amour pour qu’il ne sente pas perdu et seul dans ce moment aussi délicat pour lui que pour nous.
Rappelez-vous de ce qui vous fait craquer chez voter bout chou, ce qui le rend si mignon et irrésistible, vous arriverez à vous calmer et vous pourrez ainsi gérer vos émotions et celles de votre enfant.
En résumé il fait l’accompagner dans cette apprentissage indispensable mais douloureux pour vous et votre enfant

Quelques conseils 

  • Ne jamais dénigrer ou crier sur son enfant ou lui dire qu’il est méchant ou « pas beau ». Les sentiments négatifs qu’il reçoit à ces moments la risquent de causer des ravages plus tard, même si sur le coup le résultat est un arrêt de la crise.
  • Ne jamais faire de geste violent comme une fessé ou une tape sur la main. En effet on lui dit de ne pas taper et le résultat qu’il reçoit lorsque il le fait, c’est « tu me tape car je te tape ». Il risque de reproduire ce geste sur d’autres personnes.
  • CÂLINER même si cela semble inefficace au départ, il comprendra vite qu’il peut se rassurer et se calmer dans nos bras.
  • Bien lui expliquer le déroulé des activités ou le préparer à l’avance quand nous devons sortir pour ne pas le surprendre et le mettre dans une situation ou sa frustration et son incompréhension prendront le dessus.
  • Utiliser une roue/échelle des émotions et des cartes associées pour qu’il puisse visualiser et comprendre ses sensations. Le livre le monstre des émotions est une bonne approche à lire avec lui et à partir duquel nous pouvons construire la roue ou l’échelle des émotions
  • Lui trouver des moyens de se clamer comme la respiration ou le yoga au moment des crises pour pouvoir ensuite parler avec lui

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Et surtout GARDER LE CAP ! Cela sera bientôt derrière nous, en attendant nous devons l’accompagner et l’entourer encore plus.

Vite un câlin à son petit ange maintenant l’article terminé !

jeudi 22 mars 2018

Les jeux olympiques et les enfants, qu’en penser ?


En entendant parler des préparatifs des JO d’hiver 2018, je ne me suis jamais penchée sur la possibilité de m’en servir pour l’éducation et l’apprentissage. Je n’ai surtout jamais imaginé que cela aurait un tel impact sur mon petit bout.
En effet l’attrait et la concentration qu’il exprimait pour les jeux m’ont impressionnés, sa concentration était plus intense que pour un simple dessin animé. Surtout qu’il posait des questions et on pouvait en parler pendant qu’on regardait ensemble, mais aussi et surtout après.
Cela soulève néanmoins la question des écrans avant 3 ans…

Ce fut une mine d’or pour le vocabulaire et le concept de « neige » et de « froid » facile à assimiler (surtout avec nos températures polaires des vagues de froid de janvier et février^^). Bonnets, écharpes, manteaux, gants et autres vêtements de froid n’ont plus de secret pour mon petit bout.
Ensuite les mots de sports ont été assimilés très rapidement, et donc les particularités des différents sports (les plus évidentes pour un enfant de deux ans évidemment). Nous parlions de la manière dont les sportifs se déplaçaient : ski, planche pour le snowboard ou patin à glace. Il a bien compris le concept de « glisser » avec tous ces sports. On a aussi discuté de la sécurité avec les casques par exemple, comme lui quand il fait du vélo.
Ce qui l'a le plus intéressé c’est le patinage artistique, car la musique est partie prenante de cette compétition et comme les enfants sont très sensibles à la musique, c’est un beau mélange.

Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont servi pour réviser les couleurs, et une petite séance de danse improvisée pour accompagne « les petits bonhommes » à la télé. Moment utile pour lui laisser libre court à son imagination et à son langage. Il nous a décrit ce qu’il voyait et comment il l’interprétait. Ce fut un moment de partage, intéressant pour avoir un aperçu de sa façon de concevoir les choses.



Je ne suis pas partisane de la télévision pour les enfants si celle-ci n’est pas contrôlée et utilisée dans un but précis. Les dessins animés ont toujours une visée éducative et il faut accompagner l’enfant quand on en regarde un. La règle d’or est de ne jamais laisser son enfant passif devant la télévision. La télévision n’est pas une nounou. Elle doit rester un support pédagogique et de rassemblement, pas de solitude et de passivité.


En résumé, profitons de nos nouvelles technologies et des programmes télévisuels comme les JO pour ouvrir un horizon immense à nos enfants mais en les accompagnant, et en introduisant les limites et les règles à respecter. Et oui là aussi nous devons leur enseigner une ligne de conduite à avoir, et leur faire comprendre tôt que toutes es technologies ne sont que des outils à leur disposition mais ne remplace ni la volonté ni la curiosité ni l'apprentissage ou les connaissances essentielles.
Ouvrir leur esprit jeune, leur inculquer l'envie de découvrir et de comprendre le monde qui les entoure, attise leur curiosité, élément primordial pour le développement intellectuel.

mercredi 14 mars 2018

Fêter la Saint Valentin et être maman


 Comment fêter la Saint Valentin, être romantique avec un enfant de deux ans… ?

Deux solutions sont envisageables, que l’on reste à la maison ou pas
-         - Soit on fait garder notre petit bout 
-          - Soit on organise une soirée à la maison si on ne peut pas le faire garder
Cette année, cela sera à la maison pour nous.
On profite, comme pour toute occasion, d’impliquer le petit dans les préparatifs. Décoration et cuisine sont au programme de la journée, saupoudré d’éducation.

Le matin c’est moi qui prends en charge les activités avec dessin pour son papa au feutre et aussi à la peinture. Peinture au doigt et au coton tige et avec des morceaux d’éponges pour faire des tampons et une brosse à dent pour faire des dessins marrant. C’est important qu’il manipule la matière et apprivoise la peinture avec différents outils… cela l’a bien occupé le temps que je fasse les découpages délicats des guirlandes de cœurs, et le temps d’écrire une série de question pour le soir avec son papa sur les souvenirs et les moments forts de notre famille (oui on doit aussi trouver l’organisation de notre soirée d’amoureux^^, cf. page « cahier des amoureux »).
Pendant sa sieste, j’ai découpé dans les journaux et publicités tout ce qui se rapportaient à la Saint Valentin comme des cœurs, des fleurs, des gâteaux (je ne vous apprends rien !), en prévision de lui faire décorer une carte avec son papa l’après midi.
L’après midi, c’est au tour de son père de faire des dessins avec lui pour maman, pendant que je cuisinais le repas, mais pas le gâteau ! He oui le gâteau c’était mon petit bout qui était responsable sous la supervision de maman. Papa a aidé évidemment, la gourmandise est de famille^^.

Il réalise également la carte avec son papa en collant les décors découpés, il apprend et s’expérimente à la décoration, c’est lui qui choisit comment et où coller les décors, il prend confiance. Il fait de même avec moi quand je décore la maison avec les guirlandes de cœurs, c’est lui qui me dit et on argumente pour savoir ce qui est le mieux. C’est essentiel de parler et de le faire travailler le vocabulaire et la discussion, la réflexion et la logique. C’est comme cela qu’il sera de plus en plus à l’aise pour parler et prendre confiance en lui afin de continuer à essayer de faire des phrases et de répéter les mots. En effet si on ne le stimule pas, il va vite ne plus avoir envie de parler car il n’aura pas de réponse et ne trouvera donc aucun intérêt au contact des autres et à faire des efforts pour nouer contact ou parler et exprimer ses émotions et ses pensées.

La meilleure façon de passer la journée de la Saint Valentin, quand on est maman, c’est donc d’être entourée de nos êtres chers, pour ma part.
Pour la soirée, quand le petit est couché, on peut se retrouver en amoureux et profiter de ce moment calme pour reparler de la journée et de nos souvenirs de famille.
La Saint Valentin devient vite nostalgique quand nous devenons parents, et un moment de calme et de sérénité.





Cependant je dis qu’il ne faut pas attendre ce jour précis pour s’organiser une soirée dédiée à notre couple, nos projets et notre famille.
Alors oui fêtons la Saint Valentin! Mais plus souvent ^^